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Le Bel Âge : Le blog senior de Stannah

Photo, la révolution numérique

photographieDepuis longtemps, on a remisé dans nos greniers nos vieux appareils photo et (presque) oublié les pellicules à développer. Dommage, diront certains qui découvraient dans la boutique du photographe (eh oui, il y en avait plein à l’époque) qu’ils avaient mis le doigt devant un sublime coucher de soleil ou que le cousin Robert était bizarre tout en vert-rouge-jaune. L’arrivée des premiers appareils numériques, au milieu des années 1990, a révolutionné la photo et nos habitudes par la même occasion.
Et comme il faut s’adapter à la modernité et en tirer le meilleur, nous nous sommes adaptés. Nous pouvons désormais faire des milliers de photos, choisir celles qui nous plaisent, les transférer sur notre ordinateur et, éventuellement, en faire des tirages papier. Même notre téléphone portable et/ou notre tablette nous servent d’appareils photo, c’est dire. Si l’on reste dans le « classique », il faut acquérir un appareil qui corresponde à nos besoins. Mais comment s’y retrouver dans la jungle des propositions ?

Un appareil léger, performant et très abordable

Il faut d’abord savoir qu’il existe trois sortes d’appareils numériques : le compact, le bridge et le reflex. Généralement, le compact répond parfaitement aux besoins de base (photos de vacances, souvenirs familiaux, événements à immortaliser…) car il est discret, léger, performant et très abordable en termes de prix (à partir de 90 €). Son utilisation est simplifiée (il faut toujours aller au plus pratique) et il dispose de nombreuses aides automatiques à la prise de vue (luminosité, équilibre des couleurs, mise au point, stabilisation). Dans son choix, le mieux est de privilégier un écran LCD le plus grand possible et tactile de préférence. On ne se soucie plus du nombre de pixels, cher aux vendeurs, car désormais tous les appareils sont assez puissants (on va jusqu’à 36 MP – millions de pixels) pour obtenir la meilleure résolution au moment du tirage papier. Avec un compact, la photo est réussie dans presque toutes les conditions.
Le bridge, lui, s’adresse à une clientèle d’amateurs éclairés qui veut un appareil « hybride » avant de passer au reflex. Ses atouts : objectif de qualité, zoom puissant et fonctionnalités étendues à partir de 150 €. Enfin, le reflex est réservé au photographe confirmé pour qui la photo est une passion. La possibilité de changer d’objectifs et de maîtriser manuellement l’essentiel des paramètres sont ses qualités premières à partir de 320 €.

De véritables albums personnalisés

Que faire des centaines de photos qui sont emprisonnées dans la mémoire de notre appareil ? Car il s’agit de bien vider la carte, qui se remplit toujours trop vite, ou en avoir plusieurs en stock pour pouvoir repartir en « reportage ». Deux solutions s’offrent à nous : le stockage et/ou le tirage papier. Fourni avec l’appareil, un cordon permet de le relier à un ordinateur et donc d’« exporter » ses photos vers celui-ci.
À partir de là, on peut les sélectionner, les classer par événement ou dans des albums et surtout les envoyer, via une messagerie, à la famille et aux amis. Il y a aussi des sites spécialisés qui proposent une gamme exceptionnelle de produits tirés de vos chères photos : tirages tous formats jusqu’à l’affiche, stickers, magnets, portraits, calendriers, faire-parts, coques de smartphone et albums. Ces derniers, véritables livres personnalisés, sont à créer soi-même en suivant des instructions très simples. Pour une somme abordable (à partir de 20 €), le résultat est des plus réjouissants…

Encore des tirages comme au bon vieux temps

Ceux qui n’ont pas encore une pratique aisée de l’informatique et d’Internet ont la possibilité d’aller chez un photographe traditionnel ou au département photo d’une grande enseigne (FNAC, Carrefour, Leclerc, etc.) avec leur carte mémoire et même directement avec leur appareil photo. Là, avec l’aide d’un professionnel, on va pouvoir effectuer nos tirages de photos sélectionnées en passant par une grosse machine de type imprimante. Comme pour les vinyles, qui refont parler d’eux, certains aficionados de l’argentique (autrement dit, la bonne vieille pellicule à développer) font revivre un petit marché qui leur permet de ne pas laisser dépérir leurs boitiers dans le grenier. Quelques diffuseurs (dont la FNAC) proposent encore du Fujifilm, de l’Ilford ou du Kodak et même tout le matériel pour faire des tirages soi-même. Si l’on préfère, on optera aussi pour le développement réalisé par un labo trouvé sur la toile. Comme au bon vieux temps…