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Le Bel Âge : Le blog senior de Stannah

Gîtes et chambres d’hôtes, vacances conviviales

maison d'hotePar souci d’économie, mais surtout parce que c’est le plus beau pays du monde (si, si, nous avons comparé), la France, et plus particulièrement les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon, est la première destination vacances des seniors ! Pour la découvrir, les moyens sont multiples et variés. Une solution séduit de plus en plus de monde chaque année : les gîtes et chambres d’hôtes. Souvent moins chers que les hôtels, ces lieux de séjour bénéficient, la plupart du temps, d’un certain charme et même d’un charme certain (maison de famille ou ancienne ferme rénovée, partie d’un château aménagée, etc.). Quand on choisit une chambre d’hôtes, on a droit à un véritable échange avec les propriétaires qui préparent le petit-déjeuner (et d’autres repas s’ils font aussi table d’hôtes), racontent l’histoire de la région et indiquent les bons coins à visiter.

Compléter sa retraite et faire vivre sa maison

Les seniors sont des clients privilégiés car ils voyagent toute l’année et non pas uniquement lors des périodes scolaires. Nombre d’entre eux, qui ont longtemps fréquenté les gîtes et chambres d’hôtes, décident même de passer de l’autre côté du miroir et de proposer tout ou partie de leur maison à la location. Si la première motivation est économique, la dimension conviviale, avec son lot de rencontres, compte énormément pour se lancer dans l’aventure. « J’ai ouvert d’abord deux chambres dans ma grande maison de l’arrière-pays niçois, car elle était trop grande pour moi et j’avais besoin de compléter ma petite retraite », explique Yvette, 73 ans. « Ensuite, j’ai aménagé une dépendance pour en faire un hébergement autonome. Ce que j’adore, c’est lorsque mes hôtes dégustent mes confitures le matin au petit-déjeuner, quand les gamins jouent dans le jardin ou lorsque je discute avec un jeune couple qui veut visiter tel ou tel site. Mes enfants vivent à Paris et je ne les vois pas souvent. Là, ma maison vit, ça bouge ! ».

Être accueillant, disponible et… pas fainéant

Avant d’aménager sa propre demeure ou d’acquérir un bien pour le proposer comme gîte, il faut bien être conscient du travail à effectuer. « Il faut d’abord bien se renseigner auprès d’organismes compétents et d’autres propriétaires de la région avant de se lancer », conseille Jean-Marie, 68 ans, « patron » d’un gîte de charme dans l’Aveyron. « Ensuite, il faut bien se faire répertorier dans les annuaires spécialisés et créer un site Internet attractif pour promouvoir son hébergement. Mais avant tout, il faut être accueillant, aimer les contacts, être disponible et… ne pas être fainéant. » Le plus classique des labels à obtenir est celui des Gîtes de France qui fête cette année ses 60 ans.
Le groupement réunit quelques 60.000 hébergements pour 47.000 propriétaires-adhérents qui ont vendu près de 6 millions de nuitées en 2014. Selon des normes précises de confort, Gîtes de France attribue des notes (de 1 à 5 épis). Mais avant cela, l’organisme donne la possibilité aux futurs propriétaires de faire appel à ses compétences : choix du projet, étude de marché, travaux à effectuer, outils de commercialisation, etc.

Parler l’anglais pour attirer les étrangers

« Si l’on veut attirer une clientèle d’étrangers, il faut impérativement parler anglais et s’inscrire sur des annuaires internationaux comme Airbnb », indique Marie, Irlandaise de 74 ans qui a créé son gîte dans le Périgord il y a maintenant plus de 15 ans. « De toute façon, je conseille de commencer petit et de se développer tranquillement. Car attention, on ne peut pas vivre de cette activité. Mais si l’on aime les rencontres, faire découvrir sa région et si on a le goût de l’hospitalité, ça devient plus une passion qu’un vrai travail de complément ! », ajoute-elle.

Pour en savoir plus :

www.gites-de-france.com

www.france-voyage.com

www.airbnb.fr

reussirsamaisondhotes.com

www.bedandbreakfast.com/fr/