Logo du blog Le Bel Âge

Le Bel Âge : Le blog senior de Stannah

Geneviève Jurgensen

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur « Notre Temps » ? …

« Notre Temps » est l’un des nombreux titres du groupe Bayard Presse. Il s’agit d’un mensuel tiré à 905 000 exemplaires et qui emploie vingt journalistes. Son lectorat est composé pour 65 % de femmes et pour 35 % d’hommes qui arrivent vers nous quand ils commencent à s’interroger sur la retraite, sur leurs perspectives d’avenir. Ils nous sont fidèles et ils apprécient particulièrement les rubriques Santé, Droit, Argent, Voyages qui représentent quelques-uns de nos points forts.

… et sur vous ?

J’ai été orthophoniste pendant quinze ans puis, à 37 ans, j’ai eu une belle proposition du groupe Bayard pour créer un journal de jeunes parents puis j’ai pris des responsabilités à Notre Temps. Quand on est jeune parent, on dirige un magazine de jeunes parents, quand le temps passe ensuite, on dirige un journal pour personnes plus âgées…!

Qu’appréciez-vous particulièrement dans votre métier ?

J’aime passionnément m’adresser à ma propre génération. C’est déjà une motivation forte de vivre avec mes lecteurs les grands changements de la vie, les évolutions du monde qui nous entoure. Je ne m’adresse pas seulement à un public que je connais à titre professionnel mais aussi dont je partage la vie. L’allongement de l’espérance de vie « en bonne santé », je le précise, est un phénomène social important de notre époque et un très grand cadeau fait à l’humanité.

Connaissez-vous le groupe Stannah et sa newsletter le Bel Âge ?

Le groupe Stannah fait connaître ses produits dans nos pages et elles sont très regardées car ce sont des publicités qui concernent des produits ou techniques qui rendent service et donc qui facilitent la vie. Par ailleurs, j’ai eu l’occasion de rencontrer Giovanni Messina, Directeur de Stannah, lors d’une émission de radio consacrée à l’adaptation du lieu de vie des seniors.

Êtes-vous particulièrement sensibilisée aux questions relatives à la dépendance ?

Tout le monde voit surgir cette question, de façon directe si une personne de son entourage est touchée ou sous forme de crainte pour ses aînés ou soi-même. Pour la génération des quinquagénaires et des sexagénaires, ce sujet arrive toujours dans la conversation car ils sont préoccupés par la génération du dessus mais aussi par celles d’en dessous et encore en dessous, si je puis m’exprimer ainsi, et cela me fait dire que cette génération est la plus solide d’aujourd’hui !